|
octobre -novembre - décembre 09
| |
| |
..............Les tissus Bogolan
du Mali, teinture couleur de terre
En collaboration
avec Pauline DUPONCHEL, docteur en ethnographie. De la boue
sur des bandes de coton : ainsi le décor des vêtements
traditionnels du Mali est-il fabriqué. Il s’agit
d’un savoir-faire exclusivement transmis aux femmes, dont
« les mains ont la parole », dépositaires
donc d’un pouvoir ancestral. Chacun des motifs cache en
effet une valeur symbolique, et leur ensemble confère
au tissu des propriétés magiques et thérapeutiques.
La technique fut ranimée par l’impulsion des artistes
plasticiens, des couturiers stylistes contemporains, et par
un usage renouvelé dans la décoration intérieure
et l’ameublement.
Le mot Bogolan signifie « teint avec la terre ».
Le Bogolan est une seconde peau, les signes qui y sont inscrits
sont des valeurs de communication qui retiennent et transmettent
la connaissance, parallèlement à la tradition
orale. Ils sont aussi une protection, une histoire conservée
de la mémoire collective.
L’exposition comprend une trentaine de pièces commentées,
représentatives de cet art vivant typiquement malien.
DU
11 SEPTEMBRE AU 7 OCTOBRE / PRIVAS / Médiathèque
- Entrée libre
DU
9 AU 28 OCTOBRE / AUBENAS / Médiathèque -
Entrée libre
DU 2 au 29 DÉCEMBRE
/ MONTÉLIMAR / Médiathèque
- Entrée libre
...................Afrique :
Chiffres et idées reçues
Travail d’Affiches, à partir d’une
recherche statistique des élèves de 1ère
ES1, finalisée par des élèves de 2nde et
de l’option Arts plastiques du Lycée Barthélémy
de Laffemas, sous la direction de Nicolas AUGUSTE.
DU
LES 3 ET 4 OCTOBRE / Marché couvert- Place Saint-Jean
- Entrée libre
Mise
en place en anamorphose (trompe-l’œil) de 15 affiches,
sur l’idée que l’accumulation de statistiques
ne résout en rien les problèmes de l’Afrique.
DU 5 OCTOBRE AU 17 OCTOBRE / Médiathèque
(Forum et Bibliothèque) - Entrée
libre
Installation de ces 15 affiches et d’autres sur les idées
reçues colportées sur l’Afrique.
DU 14 NOVEMBRE AU 22 NOVEMBRE / Cinéma Les Navires
- Entrée libre
L es affiches, accompagnée d’un montage vidéo
sur les deux précédentes.
........................Musso
- Photographies d'Emma Hernandez
Jeune
photographe diplômée de l’École de
l’Image des Gobelins.
« Dès mon arrivée à Bamako, les femmes
maliennes m’ont touchée. Sous le nom de Mariam
Coulibaly, je me présente, je fais les salutations, je
m’assure que la famille va bien… Surprise, leurs
visages s’illuminent, les rires éclatent…
Le dialogue est enclenché, et les photos bienve-nues
! »
DU
DU 5 AU 22 OCTOBRE / GUILHERAND-GRANGES / Poste
- Entrée libre
DU
23 AU 25 OCTOBRE / SAINT-LAGER BRESSAC / Haras de Bressac -
Entrée libre
DU 26 OCTOBRE AU 7 NOVEMBRE / BOURG-SAINT-ANDÉOL / Poste
- Entrée libre
.......................Tracé
du temps
Photographies de Jules BUISSON-CHAVOT, photographe passionné
du désert.
« Sur
l’espace saharien le temps qu’il fait dessine ses
tracés : dunes aux courbes idéales, lignes
de crêtes impeccablement affûtées, coulées
en arabesques harmonieuses, striures d’une symétrie
si parfaite qu’on a peine à les attribuer au hasard.
Le désert est l’œuvre d’un sculpteur.
Celui-ci ne crée pas de ses mains, mais il fait naître
à lui tout seul des reliefs, des frises, des harmonies,
des formes qu’on ne voit nulle part ailleurs, et dont
la beauté porte un nom : abstraction. »
DU
1er AU 22 OCTOBRE / PRIVAS / Conseil régional Espace
Rhône-Alpes- Entrée libre
DU
23 AU 25 OCTOBRE / SAINT-LAGER BRESSAC / Haras de Bressac
DU
26 OCTOBRE AU 14 NOVEMBRE / GUILHERAND-GRANGES / «Satoriz»
magasin Bio
DU
1er AU 15 DÉCEMBRE / LA VOULTE-SUR-RHÖNE / Médiathèque
.....................Hamadou
Hampâté Bâ
Ecrivain, «En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est
une bibliothèque qui brûle»
Exposition
réalisée par la Maison de la Poésie de
Saint-Quentin en Yvelines. Elle présente l’œuvre
de ce grand maître de la parole, et rend hommage à
l’un des plus grands écrivains africains. »
DU 15 AU 30 DÉCEMBRE / LA VOULTE-SUR-RHÔNE
/ Médiathèque -
Entrée libre
....................Juste
une lueur
Peintures de Songda OUÉDRAOGO, peintre burkinabè.
«Songda invente un langage qui lui est propre, développe
ses propres thèmes et se laisse porter pas son imagination.
Il dessine des visages, des scènes narratives ou oniriques.
Il insiste sur le fait qu’il n’est qu’un vecteur,
que l’image est potentiellement là, et qu’il
n’a qu’à la faire apparaître. Telle œuvre
se focalise sur la pratique de l’excision, telle autre évoque
le statut de la femme dans la société burkinabè,
telle autre encore stigmatise les relations entre les hommes,
leurs senti-ments, leurs émotions.» -
Entrée libre
DU 1er AU 21 NOVEMBRE /
PRIVAS / Espace Rhône-Alpes du Conseil régional
DU
23 AU 28 NOVEMBRE / BEAUCHASTEL / Bibliothèque
DU 1er AU 15 DÉCEMBRE / TOURNON-SUR-RHÔNE / Bibliothèque
|
|
|
..................Bebey
Prince Bissongo (Burkina Faso)
Jeune musicien talentueux,
Bebey a déjà fait la première partie d’Ali
Farka Touré et de Tiken Jah Fakoly. Accompagné de
2 musiciens, la musique de Bebey possède des rythmes envoûtants
qui vous entraînent inconditionnellement au balancement
des corps et à l’éveil de l’âme.
Les compo-sitions de Bebey, guitariste-chanteur charismatique
du Burkina Faso, vous feront découvrir une nouvelle facette
de la musique africaine moderne. Ce subtil métissage de
rythmes et mélodies du Burkina Faso avec Jazz, Rock, Blues,
Afro-Beat, ravira tant les danseurs, amateurs d’ambiances
endiablées, que les mélomanes avides de nouvelle
musique.
myspace.com/index.cfm
.......................Kady
DIARRA - (Burkina
Faso)
Grâce à l’apport de nombreux musiciens, Kady
a fait évoluer ses compositions et ses arrangements vers
le contemporain, sans oublier ses racines traditionnelles. Elle
propose avec ses cinq musiciens, dans une énergie communicative,
un univers scénique où se mêlent la sensualité
des musiques du Sahel et l’énergie festive des percussions
africaines. Mélange déto-nant où tradition
ancestrale et sens de la fête se côtoient pour un
spectacle enivrant. Dans ses textes, Kady, fidèle à
la tradition des griots, joue un rôle social et conseille
ses frères et sœurs africains pour leur vie quotidienne.
Elle leur donne espoir dans l’avenir et rend hommage à
ses ancêtres, ainsi qu’à toutes les personnes
qui comptent pour elle.
Kady souhaite avec ce nouveau spectacle sensibiliser le public
à la musique de son pays, le Burkina, et que la joie et
la générosité de son peuple se ressentent
à travers elle.
Images
& Paroles d’Afrique et LAMASTROCK soutiennent Kady DIARRA,
artiste burkinabè qui réside en Ardèche depuis
plusieurs années.
www.kadydiarra.com
http://www.myspace.com/kadydiarra
|
LES
MUSICIENS


|
| | .....................BA CISSOKO (Guinée) Ba Cissoko est le dernier né d’une fameuse lignée de griots, maîtres chanteurs et cordes agiles, qui s’est vite distingué en renouvelant l’approche de son instrument. Sa Kora, si cristalline, est nantie d’une pédale wah-wah, ce qui lui permet une exploration débridée des sonorités qui lui a valu le surnom d’Hendrix mandingue ! Ba Cissoko et ses 3 compagnons, originaires de Guinée Conakry, forment un quatuor original qui s’est imposé dans un registre contemporain inspiré des couleurs de l’Afrique. Leur musique est formidablement énergique et inventive. Avec Kourou à la basse et au bolon, Sékou Kouyaté, le jeune prodige qui dynamite sa Kora d’effets saturés, et Konkouré percussionniste d’exception, qui donne à sa calebasse des infra-basses incroyables…le public s’enflamme ! Vidéo, écoute sur :www.ba-cissoko.com www.3dfamily.org/voir-artiste-48.html
|
 |
| | ...................les
Frères GUISSÉ (Sénégal)
Les Frères
GUISSÉ tirent la force, la richesse et la beauté
de leur musique d’un ancrage aux confluents de plusieurs
traditions culturelles de l’Ouest africain. On peut, entre
autres, évoquer les influences d’Ali Farka Touré,
de Kar Kar (Boubakar Traoré) ou encore de Seydina...
Ils proposent
un univers tout en chaleur et en finesse, et évoquent un
ailleurs paisible qui leur ressemble : en Peulh et en Wolof, les
textes chantent la paix et la fraternité…
Deux guitares, des voix à couper le souffle, et les charmes
de subtiles percussions… Dansante ou sereine, la générosité
de ce qu’ils véhiculent est vibrante d’émotions
intenses et colorées. La tradition, certes, mais aussi
l’ouverture musicale des Frères GUISSÉ, forment
ici un éventail singulier et cohérent par sa beauté.
www.safoul-productions.com/musique_freres_guisse.htm
| 
|
| |
.......................Rokia
TRAORÉ (Mali)
Rokia TRAORÉ - Victoire de la Musique 2009 - Catégorie
Album des Musiques du Monde.
Avec son dernier album « Tchamantché» (2008),
la plus aventureuse des chanteuses et compositrices africaines
a souhaité explorer de nouvelles contrées musicales
et donner naissance à un nou-veau style de musique : «
un style » dit-elle « qui serait à la fois
plus moderne, tout en restant africain, quelque chose qui rompe
avec le folk pour aller vers plus de blues et de rock. »
Ainsi, entre tradition et modernité, Rokia TRAORÉ
trace sa route en femme libre, en offrant l’étendue
de ses qualités vocales et de son inventivité.
Autres albums de Rokia TRAORÉ : «Bowmbai» (2003),
«Wanita» (2000), «Mouneissa»
(1998).
www.deezer.com/fr/music/rokia-traore
|
 |
|
| ....................Souad
MASSI (Algérie)
Chansons aux senteurs
envoûtantes.
La mélancolie, c’est ce qui a toujours irrigué
la musique bouleversante de Souad MASSI. Révélée
au public sur scène, puis avec un album couronné
par une Victoire de la Musique, cette chanteuse-guitariste, née
en Algérie et arrivée en France en 1999, a inventé
une folk orientale épurée aux influences aussi diverses
que le chaâbi algérois, le raï oranais ou le
groove des touareg. Comme des saudades à un pays enfoui,
ses chansons, en français ou
en arabe, parlent à l’âme…
souadmassi.com.fr
www.deezer.com/en/music/souad-massi
|
 |
| |
Les auteurs du salon du livre !
>Ephrem
INGANJI (Rwanda),
témoin capital du génocide rwandais de
1994, pour son
livre Une jeunesse perdue dans un abattoir d’hommes
(L’Harmattan).
Depuis 2005,
Ephrem INGANJI NDAYIZIGIYE est l’un des premiers
poètes rwandais participant aux « Biennales internationales
de poésie ».
Coauteur du spectacle « Récit des mystères
», on l’a surnommé « Poète de
la mémoire », de par ses nombreux écrits qui
font référence à travers le monde entier,
lors des cérémonies de commémoration de ce
génocide qui emporta plus d’un million de ses compatriotes.
>Didier
REUSS et Jessica NLIBA
(France-Cameroun), pour :
Afrique, le droit à l’enfance (Éditions Le
Sablier).
Jessica NLIBA est née à Yaoundé
au Cameroun. Elle est la quatrième d’une famille
de huit enfants. Africaine par son père et martiniquaise
par sa mère, elle a fait ses études à Abidjan
et beaucoup voyagé à travers l’Afrique (Ethiopie,
Togo, Niger, Ghana, Bénin, Tchad, Nigéria…).
Arrivée en France à l’âge de 19 ans,
elle a exercé de nombreux métiers, notamment dans
le milieu hospitalier.
Didier
REUSS est français.
De formation littéraire, il exerce depuis 1996 le
métier de libraire. Il a également participé
à divers projets musicaux.
Depuis
2006 il est responsable du secteur Jeunesse, Librairie du Musée
du Quai Branly, à Paris.
«Aujourd’hui en Afrique, continent de la joie de vivre,
des couleurs et des sourires, entre le travail, les pratiques
ancestrales, les discriminations, les guerres, la prostitution
et les maladies, de très nombreux enfants vivent leur
souffrance dans l’indifférence.
Avec
cet ouvrage, grave, nous leur avons donné la parole : Zangalewa,
le petit vendeur de Yaoundé, Fatou, petite fille excisée,
Salimatou, mariée de force, Sarah et son paludisme, Bibi
et la prostitution, Isidor enfant du sida, Kimia le jeune soldat,
Anguy l’albinos… Leurs voix s’élèvent,
leur désarroi
nous transperce, leur douleur nous pousse à agir pour que
soit appliquée
la charte des Droits de l’enfant qui court sur ces pages.
Sur le disque,
les textes de Nelson Mandela, Martin Luther King, Senghor, Kipling,
Aimé Césaire, Khalid Gibran permettent de rendre
dignité, liberté, droits,
justice et l’espoir aux enfants d’Afrique. Catherine
Alias, la comédienne, porte leurs messages d’humanité.
»
>Virginie MOUANDA
(Congo-Cabinda), pour son roman :
Mémoire d’une colline (Éditions Acoria).
Après
des études de langues à Brazzaville, Virginie MOUANDA
vit à Grenoble.
Également conteuse, elle est associée au Centre
des Arts du Récit en Isère, au sein duquel elle
conte l’Afrique d’hier et d’aujourd’hui.
Mémoire d’une colline est le monologue d'une vieille
dame solitaire qui erre
au milieu de la savane. Elle raconte son histoire, les parcours
des réfugiés, l’imposture de la guerre au
Cabinda une guerre sans issue, dans laquelle s’est enfermé
son fils guerillero du FLEC. Ce livre est un témoignage,
qui porte un regard lucide sur les dérives de la guerre,
en relatant les faits parfois avec humour et légèreté.
Ma Lunès, la vielle dame, cherche sa famille au milieu
des Réfugiés. Elle parle toute seule au pied du
palmier solitaire en haut de la colline, d’où elle
observe les mouvements des populations, la nature qui l’entoure.
Elle visite les rivières, la source, la forêt.
Autres publications :
Au soleil noir du Cabinda, Transbordeurs – l’Arganier,
Marseille 2004.
Concerto en forêt tropicale, roman jeunesse, Klanba Éditions,
Paris 2005.
Madiye, princesse des savanes, conte illustré, Tropique
Éditions, Abidjan, 2007.
>Et Michel MONTOYAT,
compositeur, qui présentera au nom de tous les
auteurs, un superbe livre jeunesse + CD :
L’île
de Taro (Éditions Le Sablier). (Auteure
: Cécile GAYTE - Illustratrice : Florence KOENIG
- Compositeur : Michel MONTOYAT
- Interprète : Catherine CARPENTIER).
Le livre : Il y a très, très longtemps, sur une
île qui ne figure sur aucune carte,
les hommes et les maisons menaient des vies séparées
en parfaite
harmonie. Les maisons poussaient comme des arbres puis s’envolaient
quand elles avaient grandi. Tels des rêves...
Taro naquit
sur cette île, bercé par le bruit des vagues. Dès
son plus jeune
âge, il manifesta le plus grand intérêt pour
les maisons. Un
jour, las de voir les maisons de rêves s’envoler,
les hommes utilisent le
talent de Taro pour bâtir une grande maison blanche. Peu
à peu, elle ronge
l’espace et avale toute l’île. Makoto,
un vieil original qui a connu la mère de Taro, confie un
secret à l’enfant : il sera celui pour qui le rêve
ne s’arrêtera jamais Mais à quel prix ?
Le disque : La voix d’un enfant s’élève
: « Ces maisons abritent nos rêves.
On doit leur garder une place pour qu’elles poussent. On
doit entretenir
la lumière des feux. »
Mais
que peut un enfant face à la soif de conquête des
adultes ?Pour
ce monde à part, une musique originale exigeante : voix,
zarb,
percussions, piano.
Collection
Pétaouchnok, 9-14 ans - Un
texte de littérature jeunesse.
Thèmes
: Liberté. Rêve. Enfant. Mer. Île. Architecture.
Cécile
Gayte est mère de 3 enfants, elle habite Paris et signe
ici son premier texte.
Florence
Koenig : est professeur à l’École des Arts
Appliqués
de Paris, elle est illustratrice confirmée en jeunesse.
|

Ephrem Inganji
Didier
REUSS et Jessica NLIBA

Virginie Mouanda

Michel
Montoyat
|
|
|
|
|
|
|
| | |
Images
et paroles d'afrique 2009 / Les lieux /
les dates / les artistes / |
|
|